On ne badine pas avec l'amour

d’Alfred de Musset - mise en scène Eram Sobhani

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Perdican aime Camille mais Camille ne croit pas en son amour. Le père de Perdican, c’est-à-dire l’oncle de Camille, voudrait pourtant qu’ils se marient. Il en parle à Blazius qui, lui, ne pense qu’à boire. Il se tourne vers Dame Pluche qui, elle, ne pense qu’à Dieu. La jeune Rosette ne comprend plus grand-chose. Pourquoi donc Perdican lui déclare-t-il son amour ? Pourquoi Camille renonce-t-elle au couvent ? Pourquoi Dame Pluche fait-elle des sauts dans la luzerne et manque-t-elle de se faire étrangler par Blazius?


Au pays du Baron, la machine amoureuse est en marche, la machine à théâtre également.

Mise en scène Eram Sobhani. Avec Jessie Chapuis, Cécile Chatignoux, Mathilde Lecarpentier, Léa Merlhiot, Santiago Montequin, Thomas Nolet.

chargé de production et de diffusion Nicolas Foray.

La création en public a eu lieu en juin 2018 en hors-les-murs dans le cadre du festival ON n'arrête pas le théâtre.

du 05 au 14 mars - 19h30

(relâches les 8 & 9 mars)

Théâtre L’étoile du nord

On ne badine pas avec l’amour a été accueilli au Centre Pénitentiaire de la Ville de Luxembourg, aux Compagnons de la nuit, au Centre Social Belliard, au Collège Coysevox, à la Halle Papin, au festival ON n’arrête pas le théâtre, et à l’EHPAD de l’Hôpital Bretonneau pour une représentation regroupant collégiens et personnes âgées.

L'EVEIL DU PRINTEMPS

de Frank Wedekind - mise en scène Eram Sobhani

Les merveilleux enfants ! Regardez-les dans leurs jupes roses et leurs pantalons bleus ! Des figurines qui vous décorent votre maison toute bien rangée. Des figurines qui dans la nuit, dans la forêt, dans les greniers - dans tout endroit où règne un peu de solitude - rêvent de toucher, de saisir, d’embrasser. De fouetter, de griffer, de violer. Quinze ans déjà ? Comme ils sont beaux, nos beaux enfants !

  • avec les élèves de l’Année d’envol de l’Ecole Auvray-Nauroy

du 06 au 14 mars - 21h00

(relâches les 5, 8, 9, et 12 mars)

Théâtre L’étoile du nord

mise en scène Eram Sobhani

avec Paul Fortini, Thomas Nolet, Amélie Osmond, et Salomé Rousseau

chargé de production et de diffusion Nicolas Foray

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Les soliloques du pauvre

de Jehan-Rictus - Mise en scène et interprétation Eram Sobhani

Ces poèmes écrits en argot donnent la parole aux pauvres et déploient une vision apocalyptique de notre société. Comme Rictus l'écrit lui-même : "Tout vaut mieux, même le retour à la barbarie, à la caverne primitive qu'une pareille organisation sociale. Je leur en foutrai, moi, aux Bourgeois, du Progrès, du Labeur, de la Justice, de l’Égalité... Être un danger un jour, quelle joie ! Aurai-je la force et la patience ?"

Accueillez ce spectacle dans vos locaux :

Associations, maisons de quartiers, bibliothèques, centres sociaux, collèges, lycées, commerces, nous avons imaginé une version nomade du spectacle pour réduire au minimum les contraintes techniques et venir le jouer dans dans vos propres locaux. Le théâtre nomme un certain type de rencontres - souvent brèves, ici une quarantaine de minutes - qui nous permettent les uns les autres d'en revenir à l'essentiel. Alors quelle importance que ça se passe dans une salle de théâtre ou ailleurs, pourvu que la rencontre ait lieu ?

Dates passées cette saison : 05 octobre - Fête de Saint-Denis / 30 septembre - Ma Maison, EHPAD des Petites Soeurs des Pauvres de Saint-Denis / 22 septembre - Temple de l’Eglise Protestante Unie de Roubaix (Journée du Patrimoine)

05 décembre 2019 - 18h30

Musée d’Art et d’Histoire Paul Eluard de Saint-Denis


Interprétation et mise en scène Eram Sobhani

Sous le regard d'Edouard Liotard Khouri-Haddad

Création lumières Julien Kosellek

Chargé de production et de diffusion Nicolas Foray

La création du spectacle a eu lieu en juin 2015 à L'étoile du nord dans le cadre du festival ON n'arrête pas le théâtre.

Les Soliloques du pauvre ont été accueillis à L’étoile du Nord, au Festival ON arrête pas le théâtre, au Lycée Saint-Michel des Batignolles, à la Bibliothèque Jacqueline de Romilly, par Ecoute Habitat, au Club Senior Georgette Agutte, au Collège Antoine Coysevox, à la Librairie du Rideau Rouge, au Collège Henri Wallon, à l’Atelier Marine Bellando, au Lavoir Moderne Parisien, au Festival Paris Quartiers d'Art, à la Salle Paroissiale de l'église Saint-Ambroise, à La Moquette des Compagnons de la nuit, au Centre Pénitentiaire du Luxembourg, à La Clef de Brioude, à La Ferronnerie de Dijon,aux Augustes de Clermont-Ferrand, à la Menuiserie de Rodez, au Gueulard de Nilvange, à la Maison Ouverte de Montreuil, au festival Des Mots dans l’air de Saint-Denis, au festival des Arts Vivants de Clécy,

Cette maudite race humaine

de Mark Twain - mise en scène Eram Sobhani

Qu'on se le dise, chez Twain, l'homme ne vaut pas grand-chose, il n'arriverait pas même à la cheville d'une huître ou d'une souris. Non seulement nous sommes d'incorrigibles mégalomanes, ce qu'on veut bien à la rigueur lui concéder, mais nous sommes des maniaques, de dangereux criminels, une espèce assoiffée de sang comme la Terre n'en aura probablement jamais porté.

Le constat est tellement implacable qu'il pourrait faire sourire, manière de s'en défaire, mais Twain déploie tout son humour, toute son intelligence, toute la puissance de sa poésie pour mettre sous nos yeux cet état de choses et qu'on ne puisse plus y échapper.

Au cœur de notre déchéance, le sens moral, qui nous donnant conscience de faire le mal, n'a d'autre but précisément que de nous amener à le commettre. Le sens moral, la seule malédiction de cette maudite race humaine.

20, 21, 27, 28 avril - 20h30

11, 12, 19 MAI - 20h30

Théâtre Comédie Nation

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de Mark Twain - mise en scène Eram Sobhani

interprétation Stéphane Auvray-Nauroy

La création a eu lieu en mai 2019 en hors-les-murs, et au théâtre L’étoile du nord dans le cadre du festival ON n’arrête pas le théâtre en juillet 2019.

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Cette maudite race humaine a été accueilli au Centre Pénitentiaire du Luxembourg, aux Compagnons de la nuit, à l’ACERMA, à l’église d’Aullesne et à l’église de Quenza dans le cadre du festival Nanzi e Oghji, et à L’étoile du nord dans le cadre du festival ON n’arrête pas le théâtre.

Noirs et Blancs - l'humanité en partage

ateliers de réflexion citoyenne dirigés par Eram Sobhani

Nous souhaitons mener un projet éducatif et citoyen pour nous interroger ensemble sur les relations qu’entretiennent les noirs et les blancs. Pour nous pencher sur les discriminations actuelles - elles sont nombreuses, elles affectent nos vies quotidiennes, elles menacent notre capacité de vivre ensemble. Pour nous pencher sur les discriminations d’hier, en revenant notamment sur les traites négrières, sur l’esclavage et la ségrégation, sur les mouvements de lutte et d’émancipation. La situation présente est en effet le fruit d’une longue histoire qui s’est déroulée le plus souvent bien loin d’ici. Pour nous demander enfin quel rôle nous pouvons jouer chacun, afin de vivre réellement un jour à pied d’égalité.

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Direction artistique Eram Sobhani

Ateliers dirigés par Natalie Beder, Arthur Mosca, Eve Taillez et Eram Sobhani

Administration de projet Nicolas Foray

Printemps et automne 2020, avec les élèves du lycée Paul Eluard de Saint-Denis, du collège Lucie Aubrac de Villetaneuse, et de la RENCONTRE 93 AVVEJ, et les habitants volontaires de Saint-Denis et Villetaneuse.

 

Historique des créations


CACHAFAZ

de Copi - mise en scène Eram Sobhani

Face aux nombreux visages de la dictature - qui souhaite régir nos vies intimes, nos vies publiques et politiques - Copi érige patiemment son feu de joie : dans ces bas-fonds de Montevideo, les machos sont pédés, les pédés sont des femmes, les gros machins sont des vagins, et quand on crève la dalle, on s’attaque sauvagement aux flics et l’on nourrit les gosses avec leurs tripes. Cette révolution tourne très mal, dans un bain de sang, mais elle n’en semble pas moins nécessaire.

Création mars 2019 à L’étoile du nord dans le cadre du festival COPIRIGHT !


Où est mon chandail islandais

de Stig Dagerman - mise en scène Eram Sobhani

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Notre besoin de consolation est impossible à rassasier". C'est ainsi que se nomme le texte le plus connu de Dagerman. Il pourrait parfaitement résumer l'enjeu et la violence de cette courte nouvelle. Knutte ne se console effectivement de rien : ni d'avoir perdu son père, ni d'avoir perdu sa mère, ni d'avoir surpris sa femme avec un autre, ni des injures et des paroles blessantes que lui infligent ses frères et sœurs. La gnôle le rend chaque jour plus effrayant et plus odieux et plus grotesque. Mais la gnôle, c'est aussi la promesse de s'abrutir dans un profond sommeil et d'échapper pour quelques heures, bien au chaud sous sa couette, bien au chaud dans sa pisse, à cet horrible sentiment de vivre.

Interprétation et mise en scène Eram Sobhani

Création lumière Julien Kosellek

Régie générale Vivien Niderkorn

chargé de production et de diffusion Nicolas Foray

Création en juin 2018 à L'étoile du nord dans le cadre du festival ON n'arrête pas le théâtre.


Le Territoire du Crayon

de Robert Walser - mise en scène Eram Sobhani

Mise en scène Eram Sobhani

Interprétation Santiago Montequin

Création lumières Xavier Hollebecq

Maquillage Romane Jazouli

Chargé de production et de diffusion Nicolas Foray

La création du spectacle a eu lieu en juin 2017 à L'étoile du nord dans le cadre du festival ON n'arrête pas le théâtre, après une résidence de création à La Charpente (Amboise) et à l'Ecole Auvray-Nauroy (Saint-Denis).


On purge bébé

de Georges Feydeau - mise en scène Stéphane Auvray-Nauroy

On purge bébé est une pièce sur le corps sale et l’impossibilité d’en parler. La langue de Feydeau est folle, parce qu’en montrant la séparation du langage et du corps, elle montre que ça rend idiot et fou. L’idiot du village. Le Fou.

L’être humain.

« Si nous savions comment notre corps est fait nous n’oserions pas faire un mouvement » dit l’idiot de Flaubert.

On purge bébé parle de transit, un transit qui ne se fait pas.

Parler de caca, c’est parler de la nature cachée de notre humanité.

Dans cette fausse comédie bourgeoise, il y a plus de transit intestinal que de transit des mots et des idées.

Chacun parle à l’autre sans tenir compte de l’autre, comme s’il se parlait à lui-même.

Personne ne se comprend et c’est la mort du dialogue.

« Il a un peu de paresse d’intestin »

Ce sont des constipés du verbe.

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Mise en scène Stéphane Auvray-Nauroy – assisté de Alexandre Singer et Bastien Lombardo. Scénographie et lumière Xavier Hollebecq. Avec Aurelia Arto, Dianko Diaouné, Michèle Harfaut, Julien Kosellek, Sophie Mourousi, Eram Sobhani et Cédric Soubiron.

La création du spectacle dans sa première version s'est déroulée en juillet 2008.


NOSFERATU

Création binaural pour le plateau - de Mathieu Mullier-Griffiths et Cédric Soubiron

Le célèbre NOSFERATU vient d'être capturé. Le voici sous vos yeux, affaibli dans cette cage, sur cette scène. Pour la première fois, vous allez entendre l'histoire du monstre nocturne qui se croyait éternel. Ce soir, la bête chante pour vous sa symphonie de l'horreur. Laissez voyager vos sens.

Allier le théâtre, la musique et la nouvelle technologie numérique du son binaural. Un spectacle vivant, sensoriel qui réinvente l'écoute du spectateur. Une fable qui tente de restituer la magie du mythe.

Co-production Kafard Films et La nouvelle compagnie. Création de Mathieu Mullier-Griffiths et Cédric Soubiron. Avec Olav Benestvedt.


UNE VISITE INOPPORTUNE

de Copi - mise en scène Stéphane Auvray-Nauroy

"Il y a chez Copi une très grande discrétion devant ce sujet-bateau, sujet-gâteau, qu'est la mort. (...) Copi, insensiblement, divinement, fait danser les fils de son illusion, opéra, grandguignol, cirque, tragédie. Tout cela d'une touche si légère... Dans sa gaieté et sa modestie. Une visite inopportune est une pièce immense. Elle provoque le rire. Elle ratisse la détresse. C'est très rare, un sommet de théâtre comme celui-là." -Le Monde Michel Cournot


WOYZECK

de Georg Büchner - mise en scène Eram Sobhani

Büchner nous donne à voir un monde emprunt de solitude et de violence. Si le capitaine et le docteur se tiennent encore à une certaine normalité, les entourent des silhouettes inquiétantes, des fous, des femmes de mauvaise vie, des nourrissons, des hommes chevaux, des assassins, des alcooliques. Des silhouettes sur lesquelles repose le soupçon de ne pas être tout à fait humaines, de ne plus l'être réellement...


YOUKALI

création musicale Olav Benestvedt et Yuta Matsuda


LEONCE ET LENA

de Georg Büchner - mise en scène Eram Sobhani

"Ma vie bâille devant moi comme une grande feuille de papier blanc, à charge pour moi de la remplir, mais je ne peux pas former une lettre. Ma tête est une salle de danse abandonnée, quelques roses fanées et des rubans froissés au sol, des violons éventrés dans un coin, les derniers danseurs ont enlevé leurs masques et me contemplent avec des yeux morts d'épuisement."


LA VIE DES TERMITES

de Maurice Maeterlinck - mise en scène Eram Sobhani

Nous parler des termites, c'est nous parler des hommes. Une puissance inconnue décide, là comme ici, avec une même hégémonie, du fonctionnement de nos organes, de l'organisation de nos sociétés, des chemins que prennent nos destinées individuelles. Si la vie des termites nous devient familière, c'est la nôtre qui progressivement devient source de mystère et d'épouvante.


HAMLET acte V

d’après William Shakespeare - mise en scène Eram Sobhani

C'est le mouvement de la mort - de la mort au travail - que retrace le dernier acte d'Hamlet. En observant ces chairs qui soufflent, qui suent et qui s'esquintent dans le combat final, on peut sentir qu'elles vont un jour se décoller.


Le roi de la tour du grand horloge

de William Butler Yeats - mise en scène Eram Sobhani

Ce spectacle se donne les allure d'un cabaret, puisant dans les anciennes légendes, les danses et les chants qui font le charme de l'Irlande. Puis réveillant le souvenir des batailles perdues, des femmes outragées, des hommes violentées, il met au coeur de la soirée une mémoire sanglante et douloureuse.


AINSI QUE...

Eva Peron, Un monsieur qui n’aimait pas les monologues, Under Stemmen, Une petite douleur, les 120 journées de Sodome, Alladine et Palomides, L’espèce humaine, Les chants d’Omar Khayyam, Négatif, La boue…